Trajet en rickshaw du matin, Ahmedabad

Mon nouveau bureau se situe à 8 kilomètres de notre appartement, le réseau de bus n’étant pas très pratique pour ce trajet, je vais tous les jours en rickshaw au bureau. Les premiers jours j’avais toujours un sourire indécollable fixé sur le visage ! Je me disais que ça allait m’amuser la première semaine et que j’allais rapidement me lasser de ces 30 minutes de trajet quotidien. Verdict : hé bien non, bien au contraire, je vous raconte ! (les photos ne sont pas géniales car pris sur le vif avec le téléphone !).

J’ai eu de la chance car je rencontre mon rickshaw walla attitré dès la première semaine ! En hindi/gujarati, il suffit de rajouter walla à chaque nom commun pour en faire un métier, ainsi se côtoient les tchaï wallas (ceux qui tiennent les petits stands de thé), les dog wallas (ceux qui promènent les chiens des propriétaires trop occupés/feignants), les egg wallas (les livreurs d’oeufs), news paper wallas, et j’en passe.. ! Au milieu de cette profusion de métiers il y évidemment les rickshaw wallas : les conducteurs de rickshaw. Ranjou (c’est son prénom !) me propose donc de venir me chercher tous les matins à 9h25 (oui je commence à 10 h !), je paye le prix au compteur soit 80 INR (1,2 €): marché conclus !

Ranjou !

Ranjou !

IMG_4710« Mon » rickshaw a la grande classe : intérieur flambant neuf en plastique violet/rose, les affiches à l’intérieur sont un mélange de village suisse avec une indienne en sari un peu tendancieux et un paon qui se ballade. Sans aucun respect des perspectives on se retrouve ainsi avec un paon qui fait le double de l’église.. pourquoi pas ! Guirlande de cœur et de breloques pailletées, je me sens dans un univers qui me parle bien !

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Nos photos de la vieille ville sont exposées ! Ahmedabad, Avril 2015

Hier fut un grand jour ! Le photographe qui organise nos marches dans la vieille ville d’Ahmedabad a décidé de faire une exposition avec les photos prises par les participants et il a sélectionné 3 de mes photos :

P1030886 P1030945 P1030847Étant donné que les températures sont désormais trop élevées pour que l’on puisse apprécier ces marches (retrouvez tous les articles ici !), Ashish a décidé de poursuivre l’expérience en exposant nos clichés. L’expo était accessible à tous car elle avait lieu dans les rues de la vieille ville, tous les habitants des pols que nous avons visité étaient invités. Le résultat était très vivant et animé : toutes les générations/castes/origines étaient mélangées et se promenaient entre les photos avec force de commentaires. J’ai été très agréablement surprise par la qualité de l’organisation, de la scénographie et des supports photos. Tant et si bien que Johan est désormais mécène (n’ayons pas peur des mots !) et est désormais propriétaire de deux photos ! Cela fera de bons souvenirs dans notre futur salon français !

C’était vraiment chouette de voir ses propres photos exposées. L’expo a eu un grand succès et de nombreuses autres dates sont prévues avec plus de photos : on est train de devenir célèbres, haha !

#paspeufière

#paspeufière

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Notre achat !

Notre achat !

Bilan à mi parcours, Avril 2015

Le temps défile à toute vitesse et cela fait déjà 5 mois que nous sommes indiens d’adoption, encore 6 mois et il sera temps de refaire nos valises, direction : inconnue pour le moment ! C’est une date doublement symbolique car à la fin du mois, cela fera également un an que j’ai quitté Paris.

Faisons donc un petit point d’avancement !

1/ L’appart

Après avoir passé de nombreuses heures à le récurer de fond en comble, acheté un peu de déco lors de nos différents voyages et y avoir reçu la famille : on s’y sent enfin comme à la maison ! D’ailleurs en revenant de Pushkar le weekend dernier, on avait vraiment le sentiment de revenir chez nous.

Tous mes collègues m’ont confirmés que c’était vraiment un des meilleurs quartiers de la ville et on s’en rend compte au quotidien : nombreux magasins, street vendors et restos accessible à pieds, idéalement placé pour que Johan se rende à son usine, relativement calme, très facile d’y trouver un rickshaw. Et en plus on y voit de temps en temps des dromadaires, que demande le peuple ?!

Le prix est un peu élevé comparé aux prix de l’immobilier local et on a toujours deux chambres en trop et une seule salle de bain sur trois qui est opérationnelle mais nous n’avons aucun regret !


2/ La ville

Après avoir un peu accusé le coup à notre arrivée on apprend de plus en plus à apprécier notre ville, on y a découvert à quel point les gujaratis aiment manger et on a testé une multitude de restos, qui plus est végétariens : le bonheur ! On a de plus en plus d’amis, dont certains locaux ou qui vivent ici depuis plusieurs années et qui nous font découvrir tous leurs bons plans. On commence vraiment à avoir nos marques, on a même notre livreur d’œufs officiel depuis la semaine dernière : c’est dire ! Ce n’est surement pas une ville qui apparaitra un jour comme un paradis pour expat mais on a décidé de voir le côté positif : la lumière est toujours magnifique en fin d’après midi, on adore passer du temps dans la vieille ville, on y voit toujours plein d’animaux plus ou moins exotiques. Où que notre regard se pose, on tombe toujours sur quelque chose de surprenant, on est stimulés, surpris, étonnés en permanence, on ne s’ennuie jamais et c’est en partie ce qu’on était venus chercher. On apprécie énormément le fait que la ville ne soit pas trop touristique, car on ne se fait quasiment jamais arnaquer ni harceler, les rickshaws mettent quasi systématiquement leurs compteurs, après avoir expérimenté le Rajasthan et le Kerala c’est un vrai confort que l’on apprécie au quotidien.

Johan a beaucoup de mal avec la pollution qui est quand même assez élevée, que ce soit la poussière ou les fameuses particules. C’est une des principales raisons qui fait que nous ne considérons pas vraiment le fait d’étendre notre séjour ici.


3/ Jobs

Johan a commencé à travailler dans l’usine qui est située à l’extérieur de la ville : environ 45 minutes de route. Par chance le bus qui transporte les employés passe au bout de notre rue. Pour le moment il souffre pas mal de la chaleur car il n’y a pas encore la clim dans leurs locaux et la température flirte avec les 40 degrés régulièrement et ce n’est que le début de la période chaude.. Le boulot est stimulant et intéressant, il a parfois du mal avec le rythme à l’indienne et a fait sa première « nocturne » la semaine dernière !

En ce qui me concerne j’ai rejoins depuis plusieurs semaines une organisation qui fournit du service aux instituts de microfinance, que ce soit en terme de conseils financiers, marketing, RH.. en plus d’un soutient financier sous forme de prêts. Le rythme à l’indienne me convient bien ! C’est-à-dire que c’est déjà tellement plus efficace par rapport au Bangladesh que nous n’avons pas forcément la même échelle d’évaluation avec Johan ! Mes horaires sont assez souples ce qui me laisse pas mal de temps perso, notamment pour écrire ici, je suis vraiment contente de cette nouvelle situation pro. Mes collègues sont absolument adorables, étant la première étrangère à rejoindre l’ONG, tout le monde est aussi curieux de découvrir la culture française que moi de découvrir la culture indienne. Les déjeuners s’éternisent souvent autour de discussions sur la cuisine, la religion, les films, l’évolution du statut de la femme, la conduite, l’économie, la culture, le mariage, la politique. J’apprends tellement à leur contact, je suis super reconnaissante d’avoir rejoint cette équipe géniale.


4/ Les voyages

On a déjà beaucoup voyagé depuis notre arrivée : Rajasthan, Goa, Bombay, Kerala. Je dois sortir du pays en Juin à cause de mon visa : nous avons donc prévu une semaine au Népal. Mon frère ainsi que Julie et Pierre (plus connu sous le nom de Toum !) devraient nous rejoindre en aout pour explorer le Sikkim (région montagneuse au nord du Bangladesh). On essaye aussi de caser un peu de Punjab, les îles andaman ainsi que Varanasi, Kolkata et Darjeeling dans le peu de vacances qu’il reste à Johan ! Ce n’est pas une mince affaire !

Quand on réalise que notre plus gros problème actuel est de trouver du temps pour voyager : on se dit qu’on est plutôt chanceux !

Conclusion : on est vraiment heureux d’avoir sauté le pas, même si tout n’est pas toujours rose et qu’on a connu pas mal de galères à l’arrivée on se régale vraiment : on découvre, on apprend, on voyage : on s’enrichit.

Pushkar, Rajasthan, Avril 2015

Après s’être reposés un peu à Ahmedabad suite à ces 3 semaines de voyage, nous reprenons à nouveau notre sac à dos direction .. le Rajasthan ! Pour changer ! Nous profitons de notre proximité avec cet état magnifique pour y passer quelques weekends. C’est également l’occasion de découvrir la région hors saison touristique et on apprécie ! Il y a toujours quelques touristes mais rien à voir avec l’affluence de février et le climat est encore très agréable !

Nous étions donc à Udaipur début avril avec un groupe d’amis, au programme : shopping, bons restos, petits déjs au soleil, sieste, apéros en rooftop, piscine.. Etant donné que nous avions visité les lieux touristiques la dernière fois (voir ici) nous avons pu profiter de la dolce vita version tchai et masala ! (j’ai d’ailleurs mis à jour la blogroll voyage avec nos bonnes adresses).

IMG_4545Nous avons visé plus loin le weekend dernier en prenant un bus de 12h pour Pushkar, ville célèbre pour son lac sacré, ses gaths et sa foire aux chameaux (en novembre). Nous avions de bons échos mais en lisant nos guides nous nous demandions bien ce qu’on pourrait y faire tant les lieux à visiter semblaient réduits. Mais l’ambiance de Pushkar, véritablement prenante, a balayé tous ces doutes et nous y serions bien restés plus longtemps !

Cette petite ville très spirituelle est lovée autour de son lac sacré, où de nombreux hindous viennent y faire leurs ablutions après être allé se recueillir dans l’unique temple en Inde dédié à Brahma. L’origine de ce caractère sacré se trouve dans les textes anciens du « Padma Purana » qui raconte comment Brahmâ tua un démon, lâchant les trois pétales de lotus qu’il tenait dans ses mains. Cet événement donna son nom à la ville puisque « pusph » signifie fleur et « kar » signifie main. A l’endroit où les trois pétales sont tombés par terre ont surgis trois lacs dont les eaux furent considérées sacrées. Différentes légendes existent à ce sujet, mais ce qu’il faut retenir ce sont les pétales de lotus, présentes dans toutes les versions !

On commence à comprendre pourquoi c’est la seule ville de l’Inde où se trouve un temple dédié à Brahma mais en fait la légende continue. Après l’apparition des lacs, Brahmâ décida d’organiser un sacrifice religieux et convoqua tous les dieux sur les rives du lac de Pushkar pour y assister. Le rituel exigeait la présence de son épouse Sarasvati qui ne se présenta pas à temps pour la cérémonie. Brahmâ ne pouvait plus attendre mais devait être absolument accompagné d’une femme pour effectuer les rites sacrés. Pour pouvoir commencer le rituel il épousa sur place la belle Gayatri, une bergère, fille de nomade qui menait ses troupeaux sur la colline. Folle de rage et de jalousie, Sarasvatî maudit son époux en lui prédisant qu’il serait un dieu oublié à l’exception de Pushkar et que les hommes ne le vénéreraient qu’au seul temple de Pushkar.

Mes collègues m’expliquent, avec le sourire, que devant une telle immaturité des dieux qui passent leur temps à se battre/répudier/s’épouser/se tromper il ne faut pas s’étonner que les hommes ne soient pas parfaits #lucidité.

J’ai fait les mêmes photos que tout touriste qui se respecte mais je vous les mets quand même histoire de donner un petit aperçu ! Les photos ne retranscrivent malheureusement pas cette ambiance vraiment particulière : les hindous qui s’immergent dans l’eau sacrée (qui sert également d’abreuvoir aux singes, chiens et vaches), les tambours et les chants des temples qui bordent tout le tour du lac, les montagnes aux alentours, les offrandes aux vaches/pigeons/singes/chiens, les vaches qui déambulent tranquillement au milieu des femmes en saris magnifiques et des hommes aux turbans très colorés, le soleil couchant qui réchauffent cette multitude de couleurs, les envolées des oiseaux lorsqu’un tambour bat un peu plus fort. On a passé des heures assis sur les marches du lac, à essayer de se faire presque invisibles pour observer au mieux cette profusion de vie, sans déranger. Un bel orage (inhabituel pour la saison) nous a en plus donné des lumières magnifiques !

P1060099P1060120 P1060121 P1060134 IMG_4610 P1060154 IMG_4667 P1060201 P1060143 P1060159 P1060171Nous logions dans une adorable guest house, tenu par un canadien francophone qui vit ici depuis 40 ans ! Discussions géniales, personnage pas commun avec une vie haute en couleurs, avec qui il est très agréable de passer du temps. Marc possède également des chevaux (entre divers chiens, perruches et veaux !), nous avons donc monté nos destriers pendant 1h30 au milieu de la campagne rajasthani : à faire !

P1060064 P1060074 P1060065 P1060205 P1060228 P1060212C’est écrit dans tous les guides, mais j’ai tout de même vu plusieurs touristes se faire avoir donc je rajoute une petite mention ici : ne jamais accepter de fleurs de la part de quiconque, ne jamais suivre de sois disant prêtre autour du lac, ne jamais donner d’argent à ces sois disant prêtes, ne jamais se laisser embarquer sans un simili cérémonial. Les gaths sont libres d’accès à tous du moment que vous êtes déchaussés et respectueux, soyez très ferme et envoyez les balader dès le début et n’écoutez pas un mot de leur baratin. Voilà, c’est dit !

Allepey et Varkala, Kerala, Mars 2015

On continue notre voyage Keralais avec une halte à Allepey ! Nous avons directement pris un bateau à l’arrivée et sommes parties en train juste après le retour de notre deuxième petite croisière, autant vous dire que nous n’avons rien vu de la ville. Ceci dit, le lieu est éminemment touristique, la moitié (au bas mot) des activités sont des attrapes touristes et rares sont les échanges sincères.. Je ne conseillerai pas de s’y attarder plus que nécessaire et je déconseille de prendre un petit bateau pour quelques heures au hasard, faites vous recommander, le nôtre était pas très cher mais une arnaque complète !

Concernant notre croisière sur le houseboat, la prestation n’étant pas incroyable je ne vous donne pas les coordonnées, mais les paysages fabuleux compensent tous les désagréments ! Nous avions choisi de partager notre croisière pour diminuer le prix et par chance nous sommes tombé sur un groupe vraiment sympa ! Nous avons choisi l’option avec une seule nuit sur le bateau, je pense que rester plus longtemps permet de s’éloigner des canaux battus, si vous avez le temps préférez cette option. Si comme nous, vous êtes un peu limités dans le temps et le budget, passer une seule nuit sur le bateau vaut quand même vraiment le coup. Notre bateau était équipé de sièges suspendus : il était très agréable de regarder le paysage défiler, tranquillement installés, un chai ou un jus de citron frais à la main. Certains prenaient des photos, faisaient la siestes, dessinaient, lisaient : ambiance très paisible et reposante, nous nous rassemblions tous pour apprécier les bons repas et gouters cuisinés à bord. Le courant est bien passé dans le groupe et nous avons passé une très bon moment !

P1050901P1050854 P1050824 P1050885 P1050894 P1050898 P1050923 P1050928 P1050902 P1050908Le lendemain retour à la case départ, nous voulions prolonger l’expérience en partant à la découverte de plus petits canaux mais comme je le disais plus haut on s’est fait rouler ! Pas de petits canaux donc ! Plutôt agacés, nous avons attrapés un train au dernier moment, direction la plage de Varkala !

J’ai assez peu de photos de Varkala étant donné que nous y sommes seulement resté un jour plein et que avons passé le plus clair de notre temps dans le hamac, sur la plage ou au resto ! Très (trop ?) touristique, le lieu est quand même beau, on y mange bien, de grandes possibilités de shopping pour ceux que ça intéresse, on peut y prendre des cours de surf, louer un body board. Une fin de vacances à la cool qui nous a fait un grand bien !

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Thekkadi, Kerala, Mars 2015

Le voyage pour Thekkadi avait plutôt mal commencé.. Notre gérant de guesthouse nous informe que le premier bus part à 6h du matin depuis l’arrêt qui est juste en face de la guesthouse, parfait ! Naïve, je me disais qu’il était impossible que le premier bus de la journée ait du retard, après presque un an à avoir vécu au Bangladesh et en Inde ma foi crédule concernant certains sujets fait un peu de peine ! Nous partons donc à 6h45 après avoir attendu presque une heure dans le froid, l’évolution de ma bonne humeur étant inversement proportionnelle à celle du soleil (dans mon carnet de bord j’ai noté : « il fait un froid de canard, à l’image de l’ambiance ! c’est vous dire !). La lumière du levant sur les champs de thé aura rapidement raison de ma bougonerie : le spectacle est magnifique !

Nous avons beaucoup fait de bus pendant ce séjour, mais à aucun moment cela ne nous a posé problème : les paysages et les scènes de vie sont toujours passionnants, pas de fenêtre : le visage au vent, des coucous très fréquents aux écoliers sur le chemin de l’école, des rencontres insolites (notamment une bonne sœur et une jeune fille très curieuse !), quelques siestes et gouters avec des fruits locaux; et un étonnement toujours renouvelé : mais comment ça se fait qu’il n’y ait pas plus d’accidents ?!

Après un bon déjeuner où nous faisons la charmante rencontre de deux retraités qui font le tour de l’Inde du Sud en tandem, il est temps d’aller faire la rencontre des éléphants !

Nous faisons une ballade d’environ une heure, puis nous aidons le cornac à rafraichir l’éléphant dans un bassin d’eau. L’éléphant est allongé sur le flanc et est encore plus impressionnant que debout, sa peau est vraiment dure et c’est un moment magique que d’avoir les pieds dans l’eau en train de laver cet éléphant ! Vient ensuite la douche : le cornac nous propose de monter sur l’éléphant qui s’est mis sur le ventre. J’ai un peu de mal à escalader l’éléphant et à ensuite marcher à quatre pattes sur son dos jusqu’à atteindre son cou ! Ensuite l’éléphant rempli sa trompe d’eau et nous asperge d’au moins 10 litres d’eau bien fraiche ! Un moment magique ! C’est un sentiment très agréable que d’être assis sans selle sur cet éléphant et d’avoir un contact plus direct avec celui ci.

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Bien évidemment nous avons conscience du potentiel d’exploitation de ces animaux, nous avions choisi un centre recommandé par le routard mais malgré le sentiment génial d’évoluer si près de ces animaux incroyables je crois que c’est la dernière fois que je fais ce genre d’activité. Les conditions d’entretiens et du bien être de ces animaux sont trop floues et me mettent trop mal à l’aise pour que je continue à faire fonctionner et cautionner un tel système.

Suite à cette après midi bien remplie, nous passons le reste de la journée à boire des lime & soda et à manger des lasagnes à la cool au Coffee Garden qui jouxte un très beau champs de caféier en fleur !

Le lendemain nous avons rendez vous à 7h pour explorer à pied et à radeau le parc national. Honnêtement pour y voir beaucoup d’animaux il faut être au cœur du parc à l’aube, ce qui est possible uniquement en dormant à l’intérieur en tentes, ce genre d’expédition a lieu quelques fois par mois, aussi renseignez vous en amont si vous voulez opter pour cette solution. Nous avons quand même vu des éléphants sauvages à la toute fin de la journée, ainsi que moultes oiseaux, des loutres, des singes et des mangoustes !Thekkady est une plus jolie étape que ne le laisse penser la lecture de nos guides, nous ne regrettons pas ce petit détour.

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